Situation épidémiologique des ITSS pour la région de Montréal

FAITS SAILLANTS - Progression des ITSS

Depuis dix ans, on observe une recrudescence des ITSS à Montréal.

L'incidence de la chlamydiose et celle de l'infection gonococcique ont doublé depuis 1996.

Une éclosion de syphilis infectieuse a débuté en 2000 et l'incidence de cette infection a décuplé entre 2000 et 2006.

Quant au lymphogranulome vénérien (LGV), les premiers cas ont été déclarés en 2002.

Seule l'incidence de l'hépatitie B aiguë est en constante diminution depuis 1996, principalement en raison d'un programme de vaccination.

Depuis 2002, le nombre annuel de cas déclarés d'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est constant alors qu'il est légèrement en baisse pour les cas d'infection par le virus de l'hépatite C (VHC).

Toutefois, les études épidémiologiques auprès des populations vulnérables montrent que ces épidémies ne sont pas sous contrôle.

Les populations vulnérables touchées par les ITSS

  • Utilisateurs de drogues par injection (UDI)
  • Jeunes de la rue
  • Hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes
  • Communautés ethnoculturelles et autochtones
  • Populations incarcérées

Direction de Santé publique - octobre 2007
http://www.santepub-mtl.qc.ca/Publication/pdfitss/itsssituation2006.pdf