Infection vaginale
Vaginite, vulvite, vaginose… une autre infection vaginale ?
Malheureusement, même si vous n’êtes pas active sexuellement, vous pouvez quand même développer une infection vaginale. Quelle sorte d’infection ? Dans cette section, nous passerons en revue les infections vaginales les plus fréquentes, ainsi que les recommandations de votre médecin à l’égard des traitements et de la prévention.
Une fois que vous avez développé des symptômes, deux choses peuvent se produire : vos symptômes peuvent ou pas se résorber d'eux-mêmes. Parfois, vos symptômes semblent vouloir disparaître seulement pour réapparaître de façon cyclique (souvent avec chaque période menstruelle). Alors qu’il est vrai que des produits en vente libre sont disponibles à la pharmacie de votre quartier pour le traitement de la vaginite, si vous êtes à risque d'avoir contracté une infection transmise sexuellement (ITS)… n’hésitez pas à consulter !
Qu'est-ce que la vaginite ?
Les infections vaginales sont une cause fréquente de détresse et d'inconfort chez les femmes. Les infections vaginales sont souvent associées à la vaginite, une inflammation (enflure et irritation) du vagin, caractérisée par des pertes et / ou du prurit (démangeaisons). La cause de la vaginite ne peut pas être déterminée uniquement en se basant sur les symptômes ou l’examen physique. Les symptômes peuvent aussi masquer une infection transmise sexuellement ! De plus, des infections mixtes ou multiples sont également possibles. Ainsi, des tests de laboratoire permettant une évaluation des sécrétions vaginales à l’aide d’un microscope sont nécessaires pour obtenir un diagnostic précis.
La vaginite est-elle fréquente ?
On estime qu’environ 75 % des femmes auront au moins une infection vaginale au cours de leur vie et que de 40 à 45 % des femmes auront plus d’un épisode. Heureusement, moins de 5 % des femmes souffriront de plus de quatre infections à champignons par année. Parmi la population adulte féminine nord-américaine, c’est la raison de consultation la plus fréquente.
La prévalence et les causes de la vaginite sont incertaines, en partie parce que l’infection est très fréquemment auto-diagnostiquée et auto-traitée. De plus, la vaginite est fréquemment asymptomatique ou encore, on peut la relier à plusieurs causes. La plupart des experts croient que près de 90 % des cas de vaginite sont secondaires à la vaginose bactérienne, la vulvo-vaginite candidosique et la vaginite à Trichomonas. Les causes non-infectieuses incluent l’atrophie vaginale, les allergies et l’irritation chimique.
Quelles sont les causes de la vaginite ?
Les causes les plus courantes de la vaginite sont les suivantes :
- Les infections à champignons (vaginite à Candida albicans) ;
- La vaginose bactérienne (causée par la bactérie Gardnerella vaginalis) ;
- La vaginite à Trichomonas (cette infection vaginale peut être transmise par contact sexuel) ;
- La dermatite de contact ou allergique (chimique).
La vulvo-vaginite candidosique (VVC), appelée parfois vaginite à Candida, infection à Monilia, ou infection vaginale à champignons, est une cause fréquente d’irritation vaginale. La VVC est causée par un surplus ou une croissance excessive de cellules à champignons (principalement Candida albicans) qui colonisent normalement le vagin. Plusieurs facteurs sont associés à un taux élevé de VVC chez les femmes : la grossesse, le diabète non contrôlé et l’utilisation de contraceptifs oraux ou d'antibiotiques. Les autres facteurs qui peuvent augmenter l’incidence de la VVC incluent l’utilisation de douches vaginales, de vaporisateurs parfumés, d'antibiotiques topiques, ou encore des vêtements et des sous-vêtements trop serrés ou qui respirent mal (voir la liste des facteurs environnementaux énumérés ci-dessous). Il n’y a pas de preuve que la VVC puisse être transmise pendant les relations sexuelles.
Comment se transmet la vaginite ?
Certaines infections vaginales sont transmises sexuellement (vaginite à Trichomonas), mais d’autres comme la VVC ne le sont pas. La majorité des partenaires masculins de femmes atteintes de VVC n’éprouvent aucun symptôme. Cependant, des rougeurs transitoires et une sensation de brûlure au pénis ont parfois été rapportées après une relation sexuelle, lorsque le condom n’avait pas été utilisé. Les symptômes disparaissent habituellement d'eux-mêmes.
La vulvo-vaginite candidosique (VVC) et la vaginose bactérienne deviennent symptomatiques lorsque la flore vaginale est altérée. La flore, c'est-à dire l’environnement vulvo-vaginal sain et stable (occupé par des bactéries et des champignons), est étroitement liée au pH ou à l’acidité locale. Les évènements, les produits ou les infections causant un déséquilibre du pH normal, peuvent entraîner une prolifération anormale des champignons ou des bactéries, résultant en une infection vaginale. Les causes les plus fréquentes sont les antibiotiques, les savons parfumés, les bains moussants, les shampooings, les détersifs et assouplisseurs, les serviettes sanitaires parfumées, les huiles à massage, etc… Comme vous pouvez le constater, si vous souffrez d’une infection vaginale, il est important d’évaluer votre environnement et d’identifier les causes potentielles. Certains produits peuvent détruire votre pH et votre flore, ou peuvent vous irriter directement (causant une réaction allergique). Les femmes ne sont pas toutes atteintes de la même façon, et certaines sont plus susceptibles que d’autres. Les mesures préventives incluent l’élimination de tous les produits potentiellement irritants qui peuvent déséquilibrer ou irriter l’environnement vulvo-vaginal.
Quels sont les symptômes de la vaginite ?
Les symptômes les plus courants de la vaginite sont le prurit (démangeaisons), les brûlements et l’irritation du vagin. Les douleurs à la miction et/ou durant les relations sexuelles sont fréquentes. Les pertes vaginales anormales ne sont pas toujours présentes et peuvent être peu abondantes.
A) Vulvo-vaginite candidosique (infection à champignons) :
Votre médecin vient juste de diagnostiquer que vous souffrez d'une infection à champignons. Révisons ensemble les symptômes les plus courants :
- Rougeurs sur les parties génitales externes (vulve, périnée – la partie entre le vagin et l’anus - et la peau péri-anale) ;
- Enflure des organes génitaux externes ;
- Démangeaisons !!
- Douleurs (peuvent être présentes ou pas) ;
- Sensation de brûlure à la miction (assez fréquente) ;
- Pertes blanchâtres épaisses, souvent décrites comme ayant la même texture que le fromage cottage (fréquentes, mais le volume peut varier de peu à BEAUCOUP trop abondant) ;
- Odeurs (relativement rares) ;
- Douleurs vulvo-vaginales occasionnelles au moment de la pénétration lors des relations sexuelles.
B) Vaginose bactérienne. Comprend les symptômes suivants :
- Pertes vaginales (crémeuses et de couleurs variables) ;
- Odeur de poisson (parfois plus prononcée après les relations sexuelles) ;
- Sensation de brûlure (parfois plus prononcée durant ou après les relations sexuelles) ;
- Crampes abdominales ou ballonnements ;
- Rougeurs des organes génitaux internes et externes ;
- Démangeaisons des organes génitaux (intensité variable).
C) Vaginite à Trichomonas. Comprend les symptômes suivants :
- Pertes vaginales (souvent verdâtres) ;
- Changement dans l’odeur des sécrétions vaginales ;
- Démangeaisons des organes génitaux (parfois très intenses).
Comment la vaginite est-elle diagnostiquée ? Le test N’EST PAS douloureux !
Comme il y a fréquemment très peu de signes et de symptômes spécifiques, le diagnostic de la vaginite ne peut être posé uniquement à partir de l’historique et de l’examen clinique de la patiente. Les infections vaginales sont souvent diagnostiquées par un examen des sécrétions vaginales au microscope à la recherche de champignons. Ce test s’appelle un « état frais ». Vous subirez un examen gynécologique afin qu’un échantillon des pertes vaginales puisse être prélevé. Le médecin vous demandera de vous allonger sur la table d’examen, avec les genoux fléchis et les pieds dans les étriers. Un instrument, que l’on surnomme un « spéculum » (qui ressemble à un bec de canard que l’on peut ouvrir et fermer), sera utilisé pour ouvrir le vagin et permettre au médecin de voir à l’intérieur. Vous pourrez ressentir une légère pression, mais ce n’est habituellement pas douloureux.
Un coton-tige sera utilisé pour prélever un échantillon du liquide provenant de la paroi vaginale. Par la suite, le coton-tige sera frotté sur une lame vitrée et une petite goutte de salin sera ajoutée et mélangée au liquide vaginal. Votre médecin observera la lame sous le microscope, à la recherche de champignons (démontrant une infection à champignons), ou d'un petit parasite (démontrant une infection à « Trichomonas »), ou encore de cellules chargées de bactéries appelées « clue cells » (démontrant que les pertes sont causées par une « vaginose bactérienne » surnommée aussi « gardnerella »). En plus de l’état frais, un test sur bâtonnet à pH et le « whiff ou sniff test » peuvent être effectués en laboratoire. Tous ces tests aident à confirmer ou infirmer un diagnostic. Votre médecin pourra vous dire immédiatement ce qu’il a observé au microscope.
Un deuxième coton-tige peut être utilisé pour prélever un échantillon de cellules au niveau du col de l’utérus si votre médecin soupçonne la présence de la gonorrhée ou une infection à chlamydia. Ces échantillons seront acheminés à un laboratoire pour incubation.
*** Note importante : Évitez d’utiliser des crèmes ou des douches vaginales avant de subir ces tests. La tâche du médecin dans l’interprétation des résultats en sera facilitée. Aucune autre précaution n'est nécessaire. Toutefois, tous ces tests sont impossibles à effectuer lorsque vous avez vos menstruations. Dans un tel cas, il sera nécessaire de reporter votre rendez-vous.
Existe-t-il un traitement pour la vaginite ?
Une variété de médicaments efficaces sont disponibles pour traiter les infections vaginales. Différentes crèmes, comprimés ou suppositoires antifongiques sont disponibles pour traiter la vulvo-vaginite candidosique. Certaines crèmes (miconazole, clotrimazole, butoconazole ou tioconazole) sont en vente libre pour utilisation intra-vaginale. Cependant, comme la vaginose bactérienne, le Trichomonas et la VVC sont difficiles à distinguer en se basant uniquement sur les symptômes, une femme avec des symptômes vaginaux devrait consulter un médecin pour un diagnostic précis avant d’utiliser ces produits. D’autres produits en vente libre contiennent des antihistaminiques ou des produits anesthésiants topiques qui ne font que masquer les symptômes et ne traitent pas la cause sous-jacente.
Les femmes qui ont une VVC chronique ou récurrente peuvent avoir besoin d’être traitées sur une période prolongée et de prendre des agents antifongiques par la voie orale. Elles devraient collaborer avec leur médecin pour l’aider à déterminer les causes sous-jacentes possibles des infections chroniques. Parce qu’il n’y a pas de preuve à l’effet que les VVC sont transmises sexuellement, le traitement des partenaires masculins n'est pas indiqué pour diminuer les récidives. Les femmes atteintes du VIH peuvent souffrir d’infections à champignons sévères qui souvent ne répondent à aucun traitement.
Le traitement de la vaginose bactérienne nécessite un diagnostic précis et la prescription d’un antibiotique topique ou oral (par la bouche). De tels traitements incluent le métronidazole ou Flagyl et la clindamycine ou Dalacin. Votre médecin déterminera avec vous le traitement et le dosage qui sont le plus appropriés à votre situation.
Le traitement de la vaginite à Trichomonas requiert également un diagnostic précis et la prescription d’un antibiotique oral, habituellement le métronidazole ou Flagyl en doses variables. Les traitements topiques, lorsque prescrits seuls, ne sont pas efficaces. Cette infection est transmise sexuellement, donc vos partenaires sexuels doivent être informés et traités !! Votre médecin déterminera avec vous le traitement et le dosage qui sont le plus appropriés pour votre situation.
L'utilisation de médicament en vente libre augmente les chances que la vaginite ne soit pas traitée de façon adéquate.
Conseils généraux sur le traitement :
- Consultez un expert pour éliminer une infection transmise sexuellement (ITS) ;
- Assurez une bonne hydratation ;
- Envisagez l’utilisation d’antifongiques topiques – Monistat, Canesten, etc. en régime de 1,3,7,10 ou 14 jours. Ils sont disponibles en crème, suppositoires ou en formats combinés. Votre médecin peut aussi vous prescrire un traitement par voir orale si indiqué ;
- Modifiez les facteurs qui peuvent encourager l’apparition d’infections vaginales… prévenez les récidives.
Le traitement de votre partenaire n’est pas indiqué, À MOINS QUE vous ayez des épisodes fréquents et que votre partenaire ait des symptômes de la balanite (voir section sur la Balanite).
Qu’arrive-t-il si je ne traite pas la vaginite ? La vaginite est-elle dangereuse ?
La vaginite n’est pas dangereuse à moins qu’elle ne cache ou ne masque la présence d’une infection transmise sexuellement (ITS) sous-jacente. Lorsqu’une ITS a été exclue par des tests appropriés, les infections à champignons ou à Gardnerella ne sont pas dangereuses comme telles. Cependant, à cause de leur irritation inhérente, elles peuvent vous prédisposer aux ITS. Un traitement est plus prudent.
La vaginite et la grossesse
La vulvo-vaginite candidosique durant la grossesse n’est généralement pas dangereuse. Son apparition est souvent plus fréquente durant la grossesse et peut être responsable d’inconfort vulvaire ou vaginal. Il est important de faire preuve de prudence lors de traitements avec des agents topiques et des applicateurs intra-vaginaux. Les médicaments par voie orale (fluconazole ou Diflucan) doivent généralement être évités durant la grossesse. Si vous êtes enceinte, il serait plus prudent de consulter un médecin avant de vous traiter !
La vaginose bactérienne devrait être traitée avec des médicaments par voie orale et non par voie topique durant la grossesse. Le métronidazole doit généralement être évité durant le premier trimestre de la grossesse.
La vaginite à Trichomonas devrait également être traitée durant la grossesse. Comme le métronidazole doit généralement être évité durant le premier trimestre de la grossesse, les antifongiques topiques peuvent être d’un certain secours pour soulager les symptômes.
Comment puis-je éviter de souffrir de vaginite?
Vous trouverez à la fin de cette section un sommaire complet des mesures préventives contre les infections vaginales à répétition. Plusieurs mesures préventives impliquant des changements au niveau vestimentaire (porter des sous-vêtements en coton blanc et non en tissus synthétiques, éviter les vêtements serrés), au niveau de l’alimentation (incluant un traitement au Lactobacillus), ainsi qu’au niveau de l’environnement (savons, shampooings, bains moussants…) ont été tentées avec parfois des résultats mitigés (voir l’inventaire des facteurs environnementaux à la fin).
La vaginite à Trichomonas est une infection qui est transmise sexuellement – les mesures préventives contre les ITS devraient être suivies :
- Utilisez un condom féminin ou masculin en tout temps ;
- Passez régulièrement des tests de dépistage pour les ITS – discutez de la fréquence avec votre médecin ;
- À part l’abstinence sexuelle, une relation sexuelle monogame avec un partenaire non infecté est aussi un moyen efficace de prévenir l’infection à Trichomonas ainsi que les autres ITS.
Les condoms demeurent le meilleur moyen d’éviter cette infection ainsi que les autres ITS. Les condoms devraient être utilisés systématiquement et correctement lors de toute activité sexuelle en dehors d’une relation monogame avec un partenaire non infecté.
Hygiène
Toutes les femmes et les filles âgées de plus de 3 ans devraient nettoyer leurs organes génitaux au moins une fois par jour. Il est important d’apprendre comment le faire si vous le ne savez pas. L’objectif est de réduire la croissance des microbes à l’intérieur ou autour des plis génitaux (lèvres, périnée, etc.) en gardant les organes génitaux propres et secs.
Le meilleur moment et endroit pour effectuer cette tâche est lorsque vous êtes sous la douche ou dans un bain chaud ne contenant pas de savon. Si un savon doit être utilisé, prévilégiez les savons non parfumés à pH neutre. Lavez soigneusement la peau sensible au pourtour de l’entrée au vagin et laissez les organes génitaux se nettoyer par le flot de l’eau. Ne frottez pas trop fort. Si vous ressentez un inconfort anormal, vérifiez auprès de votre médecin. Vous pouvez ajouter la moitié d’une tasse de sel (125 ml) à votre bain si vous le désirez. Si vous n’avez pas accès à un bain, un bol d’eau chaude propre (1 L) dans lequel vous laissez dissoudre une cuillère à thé de sel (5 ml) pourra suffire.
Après le nettoyage, asséchez complètement la région des organes génitaux externes en épongeant légèrement et non en frottant. Si vous avez des symptômes, et si vous en avez le temps, exposez vos organes génitaux à l’air libre et à la lumière pendant 10 minutes ou plus. Un séchage plus complet peut aussi être obtenu à l’aide d’un ventilateur ou d’un séchoir à cheveux – mais pas trop chaud ! Une ou deux minutes suffisent.
Une fois le séchage complété, habillez-vous.
*** Un point très important !
Lors que vous urinez, asséchez vos organes génitaux – essayez d’éviter l’humidité persistante.
Si vous êtes sujette à développer une vaginite quelques heures après une relation sexuelle, lavez vos organes génitaux tout de suite après une activité sexuelle, tel que décrit plus haut.
Ces mesures entraîneront une amélioration rapide des symptômes et aideront à prévenir des futurs épisodes de vaginite. Si vous souffrez de vaginites fréquentes malgré une hygiène adéquate, consultez votre médecin.
J’ai une vaginite récurrente… que dois-je faire ?
On qualifie de vaginite récurrente l’apparition de quatre épisodes ou plus de vaginites par année. Lorsque votre médecin sera en mesure de confirmer que vous avez une infection récurrente, il vous proposera un traitement préventif à base d'antifongique topique ou oral, devant généralement être appliqué une fois par mois, parfois plus fréquemment. Votre médecin déterminera avec vous l’approche la plus appropriée à votre problème.
Même si la plupart des infections vaginales sont attribuées à la VVC, à la vaginose bactérienne et au Trichomonas, il est clair qu’il y a d’autres causes, qui incluent les facteurs allergènes et irritants, ainsi que les ITS.
Les symptômes allergiques non-infectieux peuvent provenir des spermicides, des produits hygiéniques vaginaux, des détersifs et des assouplisseurs. Les infections cervicales sont souvent associées à des pertes vaginales anormales, mais ces infections peuvent être différenciées des infections vaginales par des tests appropriés. Finalement, les femmes peuvent avoir des pertes vaginales durant la période de l’ovulation, qui peuvent devenir très abondantes et préoccupantes, sans que ce soit nécessairement une infection.
Quelles sont les nouveautés ?
Dans le but de mieux contrôler la vaginite, des recherches sont en cours pour déterminer les facteurs qui favorisent la croissance des microbes du vagin et leur tendance à provoquer des infections. N’étant plus considérée comme un inconvénient mineur, la vaginite fait l’objet d’investigations sérieuses, alors que les scientifiques tentent de clarifier le rôle des conditions telles que de la maladie pelvienne inflammatoire et des complications reliées à la grossesse.
Aussi, des scientifiques subventionnés par le National Institute of Allergy and Infectious Diseases aux États-Unis ont développé un test simple et rapide pour détecter l’infection à champignons, qui sera disponible sous peu pour utilisation au cabinet du médecin. Si ces tests devenaient disponibles pour la détection à domicile, ils aideraient à l’utilisation plus appropriée des médicaments antifongiques disponibles en vente libre.
L’inventaire des facteurs environnementaux :
- Savons
- Bains moussants
- Shampooings
- Sous-vêtements synthétiques
- Détersifs et assouplissants
- Serviettes sanitaires
- Vêtements serrés
- Huiles à massage
- Lubrifiants sexuels personnels
- Spermicides
Liens et références
- Cas déclarés et taux de ITS à déclaration obligatoire
- Centre de ressources et d'intervention en santé et sexualité (CRISS) (514) 855-8991. Services offerts: Information, femmes, groupes mixtes hétérosexuel, ligne info-sida ITSS, mères.
-
Español-Vaginosis bacteriana (VB) - Hoja informativa de los CDC
Español-Enfermedades de transmisión sexualDepartamento de Salud y Servicios Humanos
- Ligne d’écoute et d’information sur les ITS (514) 855-8995
- Numéros de téléphone provinciaux et territoriaux des lignes secours des ITS/VIH/sida


