Condylome (VPH)
Que sont les condylomes ?
Les condylomes, appelés aussi verrues génitales, font partie des infections transmissibles sexuellement (ITS) les plus répandues. Ils sont causés par le virus du papillome humain (VPH).
Les condylomes sont-ils fréquents ?
On estime qu’un million de nouveaux cas surgissent aux États-Unis chaque année, et qu’au Canada, entre 20 à 40 % de la population adulte sexuellement active serait infectée par le VPH, bien que la majorité des personnes atteintes n’aient pas de symptômes apparents.
Qu'est-ce que le VPH ?
L’avènement de la technologie moléculaire a permis d’identifier environ une centaine de différents types de VPH, dont 40 ayant une prédilection pour les cellules de la région ano-génitale. Les types 1 et 2 causent les verrues que l’on retrouve sur les mains et les pieds (l'auto-contamination d'un endroit à un autre est inhabituel); les types 6 et 11 causent les verrues génitales typiques (en forme de crête de coq); les types 16, 18, 31, 33, et 35 peuvent causer des lésions cancéreuses.
Comment se transmet le virus qui cause les condylomes ?
Habituellement, le virus (VPH) s’attrape lors d’un contact sexuel direct des organes génitaux, qu’il y ait pénétration ou pas, avec une personne infectée par le virus. La transmission peut aussi se produire par un contact avec des sécrétions génitales infectées. Il est extrêmement improbable de les transmettre aux membres d’une même famille (sans contact sexuel).
Quelle est la période d'incubation pour le développement des condylomes ?
Habituellement, la période d’incubation s’étale sur environ un à huit mois, bien qu’on ait signalé des délais beaucoup plus longs (jusqu’à plusieurs années). Il est donc difficile de savoir précisément quand et de qui vous avez attrapé le virus.
Quels sont les symptômes des condylomes ?
Au début de l’infection, le virus s’installe le plus souvent sans que l’on ne s’en aperçoive. On se rend compte de sa présence lorsqu’il prend la forme de petites verrues sur les organes génitaux, sur l’anus et, très rarement, dans la bouche. Parfois, les lésions se limitent aux surfaces internes du col de l’utérus, du vagin et du rectum. La forme et la couleur des verrues varient selon leur localisation : elles peuvent ressembler à des petites crêtes de coq, des choux-fleurs, de simples boutons, ou des lésions plates et peuvent être roses, rouges, grises ou de la même couleur que la peau. Les condylomes ne causent habituellement aucune douleur. À l’occasion, ils sont accompagnés d’irritation ou de démangeaisons, et ils saignent rarement. Parfois, le VPH peut infecter la peau et n’être jamais visible.
Les hommes et les condylomes
Chez l’homme, c’est sur le pénis que l’on retrouve le plus fréquemment les condylomes. Le scrotum, l’anus et rarement la bouche peuvent aussi être atteints. Une question fréquente est la suivante : « Pourquoi ai-je des condylomes à l’anus si je n’ai jamais eu de pénétration ou de sexe anal? » Rappelez-vous que le VPH peut se transmettre par simple contact sans pénétration ou par contact avec des sécrétions génitales infectées, durant les relations sexuelles.
Les femmes et les condylomes
Chez la femme, le col de l’utérus est le site le plus fréquent de condylomes. Le vagin, la vulve, l’anus et rarement la bouche peuvent aussi être atteints.
Comment les condylomes sont-ils diagnostiqués ?
Les condylomes externes (ex. : sur la vulve, le pénis) se détectent habituellement à l’œil nu. Ils sont parfois difficiles à diagnostiquer parce qu’ils peuvent être de la même couleur que la peau. Les condylomes seront alors moins faciles à repérer. En cas de doute, le médecin pourra aussi faire une biopsie d'une lésion afin d’obtenir un diagnostic pathologique concret. Les condylomes au niveau du col de l’utérus peuvent être dépistés à l’aide de la cytologie cervicale (Pap test). Il existe maintenant un test de dépistage pour le VPH au niveau du col de l’utérus qui peut identifier les souches de VPH qui sont à haut risque pour la progression vers le cancer du col. Toutefois, il n’existe pas encore de test de dépistage de routine pour les VPH retrouvés à d’autres sites (vagin, vulve, anus, rectum, etc.).
Y a-t-il un traitement pour les condylomes ?
Les condylomes vont souvent diminuer et disparaître sans aucune intervention. Le but du traitement est de faire disparaître les lésions visibles et de faire diminuer le nombre de virus, ce qui devrait aider votre système immunitaire à combattre l’infection. Ainsi le médecin traite les conséquences (les condylomes) et non la cause (VPH). Il existe divers procédés pour faire disparaître les condylomes. Dans certains cas, le traitement peut être appliqué par la personne elle-même (ex. : solution ou gel de podofilox qui brûle les verrues, ou encore une crème qui stimule le système immunitaire, l’Imiquimod ou Aldara). Dans d’autres cas, le traitement peut être administré au cabinet du médecin (ex. : azote liquide [cryothérapie], podophylline, ou acide trichloro-acétique appliqué à l’aide d’un coton-tige). Souvent la combinaison de traitements demeure le meilleur choix. En cas d’échec, on doit recourir à différents moyens chirurgicaux après avoir anesthésié la peau (excision, rayon laser ou courant électrique). Consultez votre médecin pour choisir le traitement approprié.
La cryothérapie est une technique sans effusion de sang utilisant un gaz très froid qui détruit les tissus infectés ou superflus. L’azote liquide circulant dans l’instrument gèle les tissus traités à une température pouvant atteindre –127 °C (–196 °F). Les tissus détruits par des cycles gel/dégel rapides sont éliminés par les cellules blanches présentes prés de la région infectée, par un processus naturel de l’organisme. Cette méthode a prouvé son efficacité à enlever les verrues.
Votre médecin peut vous aider à déterminer quel est le meilleur traitement pour vous. N’hésitez pas à le consulter.
Qu'arrive-t-il si les condylomes ne sont pas traités ?
Chez plusieurs personnes, l’infection part d’elle-même et ne cause pas d’autres problèmes. Toutefois, la présence du virus dans l’organisme peut augmenter le risque de développer un cancer du col de l’utérus et, plus rarement, un cancer de la vulve, du vagin, du pénis ou de l’anus.
Les condylomes externes (ex. : sur la vulve, le pénis), cliniquement visibles, sont le plus souvent transitoires et rarement associés au cancer. Les condylomes persistants au niveau du col de l’utérus (microscopiques) sont ceux qui comportent le plus de risque de développer un cancer.
Voilà pourquoi le médecin recommande souvent à la femme qui a des condylomes de passer régulièrement un « Pap test », ou cytologie du col. Ce test permet de dépister plus tôt les lésions qui précèdent l’apparition d’un cancer. Le médecin peut aussi recommander un test de génotypage (pour déterminer si le type de virus est cancérigène) ou une colposcopie, c’est-à-dire un examen du col à l’aide d’un appareil qui, tel un microscope, donne une image grossie du col de l’utérus.
Comment les condylomes affectent-ils la grossesse ?
La transmission des condylomes de la mère à l’enfant lors du passage dans le canal vaginal au moment de l’accouchement est très rare (un risque de 0,04 %). La césarienne est indiquée seulement si les lésions sont tellement importantes qu’elles pourraient gêner le travail ou l’accouchement. Cette situation n’est pas fréquente. De plus, les condylomes disparaissent souvent spontanément après la grossesse.
Qui est susceptible de contracter Des condylomes ?
Le risque de contracter des condylomes est plus grand lorsqu’une personne a des relations sexuelles sans condom, avec pénétration du pénis dans le vagin, l’anus ou la bouche (très rare) avec :
- un nouveau partenaire (homme ou femme), même régulier, qui n’a pas vu un médecin pour se faire confirmer qu’il n’a pas de condylomes;
- un partenaire qui a d’autres partenaires sexuels (ou qui en a eu sans qu’on le sache nécessairement);
- plus d’un partenaire;
- un partenaire anonyme ou de hasard.
Comment les personnes avec des condylomes peuvent-elles éviter de les transmettre ?
Pendant le traitement pour les condylomes, il est recommandé d’utiliser le condom (masculin ou féminin) lors des relations sexuelles avec tout nouveau partenaire depuis moins de six mois. Chez les couples de plus de six mois, le partenaire a probablement déjà été exposé, de sorte que les relations sexuelles protégées seraient probablement futiles. Aussi ne faut-il pas partager des objets sexuels, surtout ceux utilisés pour la pénétration. Les risques de partager des sous-vêtements ou des serviettes humides sont assez faibles et se limitent à une très courte période après le contact avec une partie d’un corps infecté.
Il est également préférable que votre(vos) partenaire(s) sexuel(les) consulte(nt) un médecin, même en l’absence de symptômes apparents, afin de savoir si un traitement est nécessaire. À cet égard, votre médecin peut vous aider dans la notification de vos partenaires.
Après le traitement, même si les condylomes sont disparus, le virus peut demeurer. C’est pourquoi il est assez fréquent que des condylomes réapparaissent après quelque temps. L’usage du condom est donc recommandé pendant au moins six mois et il est préférable de demander des examens de contrôle réguliers et de consulter le médecin au moindre doute. Rappelez-vous que vous pouvez être un expert à détecter des lésions externes, mais seul un professionnel de la santé est apte à détecter les lésions internes (vagin, col de l’utérus ou rectum).
À noter que 85 % des individus finiront par éliminer le virus de leur organisme. Toutefois, 15 % resteront porteurs toute leur vie. Le virus est moins contagieux lorsque les verrues ne sont pas présentes.
Selon certains experts, les couples stables (qui sont ensemble depuis plus de six mois) ont beaucoup moins tendance à se réinfecter que lors de relations non stables. L’utilisation du condom chez un couple en relation stable fait peu de différence au niveau des récidives, particulièrement lorsqu’ils sont ensemble depuis plusieurs mois après le diagnostic. Leur système immunitaire les protègerait contre une réinfection éventuelle. Voilà pourquoi il est recommandé d’utiliser le condom pendant au moins une période de six mois lorsqu’on a des condylomes.
Comment puis-je éviter de contracter des condylomes ?
Utiliser un condom (masculin ou féminin) en tout temps avec tous vos partenaires de moins d’un an.
L’abstinence sexuelle ou une relation sexuelle monogame avec un partenaire connu n’ayant aucune lésion est aussi un moyen efficace de prévenir les condylomes ainsi que les autres ITS pour les personnes actives sexuellement.
Quelles sont les nouveautés ?
Un nouveau test de génotypage est maintenant disponible pour confirmer la présence du VPH au niveau du col de l’utérus et éventuellement de l’anus. Ce test nous aide à déterminer si le type de virus que vous avez est cancérigène ou non, et peut vous éviter de consulter un gynécologue ou d’aller en colposcopie (un examen à l’aide d’un miscroscope). Une colposcopie sera seulement recommandée lorsque des lésions à haut risque sont détectées.
Aussi, un Pap test en milieu liquide (Thin Prep - qui est plus sensible que le Pap test actuel à identifier des lésions anormales au niveau du col de l’utérus) est disponible depuis peu. L’utilisation de ce test devrait se traduire par une détection plus précoce des lésions pré-cancéreuses et cancéreuses. Ce test peut éviter des examens plus invasifs (colposcopie) quand le résultat identifie une souche peu cancérigène.
À noter que les nouveaux tests mentionnés dans cette section ne sont pas couverts par l’assurance maladie, mais leurs coûts peuvent être remboursés par certaines assurances privées.
Les vaccins contre le VPH sont en développement depuis des années. Le premier a été approuvé au Canada en juillet 2006. Ce vaccin protège contre les quatre types de VPH les plus répandus (les types 6, 11, 16 et 18). Les vaccins contre le VPH sont actuellement à l'étude en vue d'être utilisés auprès des hommes - des données chez les hommes devraient être transmises au courant de l'année 2008. Canada Le Comité recommande également d'administrer le vaccin aux femmes âgées entre 14 et 26 ans, car la possibilité d'en profiter existe toujours en dépit de l'activité sexuelle préalable, des anomalies révélées par le test de Pap, du cancer du col utérin, de verrues anogénitales ou d'une infection à VPH connue. Il n'est pas recommandé d'administrer le vaccin aux femmes enceintes, aux fillettes âgées de moins de neuf ans ou aux hommes. Bien qu'aucune recommandation ne vise les femmes âgées de plus de 26 ans, on peut envisager l'usage du vaccin dans des circonstances particulières. Le vaccin protège contre l'infection de deux types de VPH à risque élevé (16 et 18) et contre deux types à faible risque (6 et 11). Les types de VPH 16 et 18 causent approximativement 70 % des cancers du col utérin. Les types de VPH 6 et 11 causent environ 90 % des verrues anogénitales. Le vaccin ne protège pas contre les autres types de VPH à risque faible ou élevé. Le vaccin contre le VPH sera sans effet sur une infection existante ou la conséquence d'une infection à VPH existante, comme les verrues anogénitales. Il est établi que le vaccin contre le VPH est très efficace dans la prévention des quatre types d'infection à VPH susmentionnés (les types d'infection à VPH 6, 11, 16 et 18). Le vaccin ne protège pas contre les autres types de VPH à risque faible ou élevé. Toutefois, la personne infectée par un des quatre types de VPH présents dans le vaccin sera tout de même protégée contre les autres types. Par exemple, si cette personne est infectée par le type de VPH 6, le vaccin continuera de la protéger contre les types 11, 16 et 18. Il n'est pas recommandé de chercher à dépister l'ADN du VPH avant la vaccination. Peu d'effets secondaires ont été signalés chez les participantes aux récentes études sur le vaccin. L'effet secondaire le plus répandu était une brève douleur au site d'injection. En outre, il est impossible de contracter le VPH à cause du vaccin, et ce dernier ne contient aucun antibiotique ou agent de conservation, y compris le mercure ou le thimérosal. Le vaccin contre le VPH ne protège pas contre tous les types de VPH, mais uniquement contre les quatre types de VPH les plus répandus à l'origine du cancer du col utérin et des verrues anogénitales. Même lorsqu'une personne est vaccinée, il demeure possible qu'elle soit infectée par l'un des types de VPH moins répandus contre lesquels le vaccin ne protège pas. En conséquence, il importe que les filles ou les femmes vaccinées continuent de subir le test de Pap régulièrement. Pour obtenir d'autres renseignements, il faut consulter l'infofiche « Votre santé et vous » sur le dépistage du cancer du col de l'utérus. Des études récentes révèlent que la protection contre le VPH est valide pendant cinq ans après le suivi. Les études se poursuivent afin de déterminer si d'autres immunisations, ou un vaccin de rappel, sont nécessaires dans le cas des personnes vaccinées pour qu'elles continuent d'être protégées.Gardasil - un vaccin contre le VPH et le cancer du col de l'utérus
À qui recommande-t-on le vaccin Gardasil ?
L'utilisation du vaccin Gardasil au Canada est approuvée pour les personnes de sexe féminin dont l'âge se situe entre 9 et 26 ans. La vaccination complète requiert l'administration de trois doses au cours de six mois (à 0, 2 et 6 mois). La recommandation sur l'utilisation, qui est donnée par le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI), a été diffusée en février 2007. Le CCNI recommande principalement la vaccination chez les jeunes filles de 9 à 13 ans. Le VPH est une infection transmissible sexuellement et, pour en bénéficier le plus possible, le vaccin devrait être administré aux jeunes filles avant qu'elles deviennent sexuellement actives.La protection consiste en quoi?
Le Gardasil est-il efficace?
Les effets secondaires?
Est-ce que le dépistage du cancer du col utérin – test PAP – demeure pertinent?
Un vaccin de rappel sera-t-il nécessaire?
Comment puis-je obtenir le vaccin? Dois-je payer pour obtenir ce vaccin?
Le Gardasil n'est pas actuellement couvert par le formulaire des médicaments de la province du Québec. La disposition concernant la gratuité des médicaments, des vaccins et des services de santé est une décision qui se prend dans chaque province et territoire. Ces administrations territoriales étudient actuellement l'opportunité de lancer un programme de santé publique qui prendrait en charge le vaccin à l'égard de certains groupes d'âge et, dans l'affirmative, comment elles le feraient. Veuillez vous renseigner auprès du service de santé publique de votre province ou de votre territoire. Vérifiez auprès de vos assurances-médicaments privées - il est possible que la vaccination avec Gardasil soit couverte! Informez-vous auprès de votre médecin et / ou pharmacien.
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| Condilome | 4.63 Ko |
Links and References
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Cas déclarés et taux de ITS à déclaration obligatoire
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Centre de ressources et d'intervention en santé et sexualité (CRISS)(514) 855-8991. Services offerts: Information, femmes, groupes mixtes hétérosexuel, ligne info-sida ITSS, mères.
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Crème Aldara (MD) ImiquimodNouveau traitement topique pour les condylomes
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Dépistage du cancer du col utérin au CanadaRapport de surveillance 1998
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Español-Infección genital por VPH - Hoja informativa de los CDCEspañol-Enfermedades de transmisión sexualDepartamento de Salud y Servicios Humanos
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infovph.ca - passez le message pas le virusLe virus du papillome humain (VPH) est l'infection virale la plus transmise au monde. La plupart des personnes auront contracté le VPH à quelque temps durant leur vie et ce virus disparaît de lui-même et ne présente généralement aucun signe ou symptôme - ce site web vous présente tout ce que vous devez savoir si le virus persiste. La société des obstétriciens et gynécologues du Canada.
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Ligne d’écoute et d’information sur les ITS(514) 855-8995
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Numéros de téléphone provinciaux et territoriaux des lignes secours des ITS/VIH/sida
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Santé et services sociaux Québec-Programme de vaccination contre le VPHUn programme de vaccination contre le VPH a été implanté au Québec le 1er septembre 2008, dans le but de prévenir le cancer du col de l’utérus. Le vaccin contre le VPH constitue une importante percée médicale pour la santé des femmes. Ce vaccin s'ajoute au calendrier de vaccination québécois.
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Santé publique Canada-La prévention du virus du papillome humain (VPH) et le vaccin contre le VPH : Questions et réponsesComment se protéger contre le VPH? En ce qui concerne les femmes, il est possible de prévenir quatre des types de VPH les plus répandus grâce à la vaccination.
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Société canadienne de la cancer- VPH et cancer du col de l'utérusDeux vaccins ont été mis au point pour prévenir les infections par les VPH 16 et 18. Un seul est disponible au Canada.


