Boîte à outils

  • Rappel de vaccination (3e dose)

    Afin d’assurer l’efficacité de la vaccination contre les hépatites A et B (Twinrix), trois (3) doses sont nécessaires :

    1re


    2e :

    1 mois suivant la première dose

    3e :

    6 mois suivant la première dose

    Cet outil permet de vous expédier un rappel amical pour votre 3e dose du vaccin.

    Veuillez saisir la date de la deuxième dose reçue ainsi que votre adresse électronique. Vous recevrez un avis dans cinq (5) mois.

    Date du deuxième vaccin :

    :


     

  • Affiliée à
    CHUM
    toptéléphone
    Les femmes et l’infection à chlamydia

    Lorsque les femmes ont des symptômes, elles peuvent éprouver des saignements entre les périodes menstruelles, des saignements vaginaux après les relations sexuelles, des douleurs abdominales, des relations sexuelles douloureuses, de la fièvre, une douleur au passage de l’urine, une urgence plus fréquente à uriner, une inflammation au col de l’utérus, des pertes vaginales anormales et une cervicite mucopurulente (des pertes jaunâtres provenant du col de l’utérus et qui peuvent avoir une odeur nauséabonde). Toutefois, 40-70 % n’ont pas de symptôme.

    Chez les femmes autant que chez les hommes, la chlamydia peut provoquer des picotements ou des saignements au rectum. Elle peut aussi causer des pertes et de la diarrhée (proctite). Si elle infecte les yeux, la chlamydia peut causer des rougeurs, des picotements et des sécrétions. La conjonctivite à chlamydia demeure une complication peu fréquente.

    Il existe aussi des souches de chlamydia qui sont responsables d’une autre infection transmise sexuellement que l’on appelle le lymphogranulome vénérien. Cette infection est rencontrée plus fréquemment dans les pays en voie de développement, mais elle est quand même répandue à travers le monde. Aux États-Unis, elle est plus fréquente chez les hommes homosexuels et elle est une des causes de la proctite et de la colite (inflammation du gros intestin).

    L’infection à chlamydia est souvent associée à une infection gonococcique. Donc, toutes les personnes qui reçoivent un diagnostic d’une infection à gonorrhée devraient aussi être évaluées pour une infection à chlamydia.